samedi 23 janvier 2010

plus de 50 personnes participent au vernissage de l'exposition de Wayne Boucher!!!!! PHOTOS par Diane Besner


































Rolande Comeau, présidente du CAB, Marcelle Belliveau, commissaire de l'exposition et l'artiste Wayne Boucher

invité spécial, M. David Diviney, Commissaire de la Galerie d'Art de la Nouvelle-Écosse, succursale de Yarmouth, ainsi que Rolande C, Marcelle B, et Wayne B.





M. David Diviney, Commissaire de la Galerie d'Art de la Nouvelle-Écosse, succursale de Yarmouth, fait les commentaires d'ouverture.


















vendredi 22 janvier 2010


Le vernissage de l'exposition "La géométrie du désir" de Wayne Boucher, aura lieu, ce soir, le 22 janvier de 17h00 à 19h00 et sera suivi à 19h00 d'un Bavard'Art où Wayne, appuyé par une présentation visuelle, parlera de son travail d'artiste.

Il y aura comme invité spécial, M. David Diviney, Commissaire de la Galerie d'Art de la Nouvelle-Écosse qui commentera l'ouverture de cette exposition à 19h00.

Nous vous attendons nombreux. Merci.


vendredi 15 janvier 2010

Wayne Boucher - La géométrie du désir

du 15 janvier au 28 février 2010 - vernissage le 22 janvier de 17h00 à 19h00 suivi d'un Bavard'Art à 19h00

La géométrie du désir

L’œuvre de Wayne nous touche au niveau macroscopique. Elle nous attire comme une force gravitationnelle et nous affecte selon une courbe parabolique. « On n’est pas ici dans le délicat à l’échelle micrométrique. » Wayne emploie des éléments structurels tels que la tension, l’équilibre et la profondeur pour nous plonger au cœur d’un monde sans structure. Il s’agit de la géométrie du désir derridéen. Un éclair de génie newtonien sur la force gravitationnelle qui nous dit : comme la pomme qui tombe de l’arbre, nous tombons. C’est cette recherche universelle du centre qui nous figure.

« La natation, pour un nageur, ce n’est pas un simple mécanisme de survie, mais une forme d’adaptation à l’eau. » Dans cette déclaration artistique, Wayne nous indique que son œuvre porte sur des milieux aqueux. Il nous invite à nous plonger dans son œuvre pour nous y « ressourcer ». Pour lui, la source, c’est, dans ce contexte, à la fois l’origine et la destination. Le centre décentré. Il se sert de la lumière pour nous suspendre dans le contraste parabolique entre la projection et la convergence et nous invite à nous attarder dans l’intervalle. Nous émergeons de cette faille en faisant le lien entre source ponctuelle et mise au point. La dimension peut servir à « impliquer une direction, impliquer des mesures, impliquer le plus et le moins ». Mais dans l’œuvre de Wayne, la dimension est l’espace méditatif entre l’observateur et l’observé.

Marcelle Belliveau


The Geometry of desire



Wayne's work affects us on a macroscopic level. It is gravitational in pull; parabolic in effect. "No delicate micrometer here". He uses structural elements such as tension, balance, and depth to draw us into a structureless center. This is the geometry of Derridean desire. A flash of Newtonian insight into the gravitational pull that ensures: as the apple falls so do we. It is through this universal search for center we are figured out.


"Swimming for a swimmer is not mere survival but the appropriate response to water". In his artist statement, Wayne tells us his work is about watery places. He asks us to fall into his work in a "search for home". Home represents origin as well as end in this context. The decentered center. Using light to suspend us in the parabolic contrast of projection and convergence, Wayne invites us to dwell in the interval. We emerge from the breach linking point source to focus. Dimension may be used to "imply direction, imply measurement, imply the more and the less". But in Wayne's work, dimension is the meditative space between observer and observed.


curated by Marcelle Belliveau